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23 janv.15:30
 

En plus de perdre ses habitants et ses jeunes, le département du Cantal subit continuellement les coups de boutoirs gouvernementaux sur ses services publics de proximité ô combien importants dans nos territoires ruraux et isolés : rail, poste, trésoreries, hôpitaux… Nous le voyons, leurs maintiens et leurs développement n'aboutissent que par une mobilisation pluraliste d’ampleur des populations et acteurs locaux.
 
La situation des hôpitaux et EHPAD dans notre pays est alarmante : l’exigence publique de rentabilité remplace l’égalité des soins pour tous et la prise en charge complète et adaptée des patients. Les soignants sont en souffrance et le Plan de Financement de la Sécurité Sociale 2018 ne rassure pas : "faire plus avec moins », voilà le message envoyé. A force de se tendre, l’élastique est sur le point de casser ! 
 
L’addition est d’autant plus salée pour nos territoires ruraux où les hôpitaux périphériques sont souvent les poumons économiques d’un bassin de vie : s’y attaquer c’est accentuer les inégalités sanitaires et territoriales.
 
Dans la cadre de la semaine de contrôle de l’Assemblée Nationale, les députés communistes ont fait le choix de s’intéresser à la situation alarmante des hôpitaux français. Ils se sont fait le relais dans l’hémicycle des préoccupations et des difficultés quotidiennes des patients et des soignants en interpellant le gouvernement sur cette urgence absolue. Les députés du PCF s’engagent, dès à présent, dans un tour de France des hôpitaux pour co-construire des propositions législatives concrètes pour répondre aux besoins.
 
Encore une fois, les personnels du Centre Hospitalier de MURAT se mobilisent pour exiger un service public de santé digne de ce nom.
 
Le PCF Cantal, ses élus, ses militants se font le relais de ces mobilisations et appellent à soutenir le personnel en grève :
 
Mardi 23 Janvier à 14h30
Devant la mairie de MURAT
 
Répondre aux besoins de soins implique des structures adaptées et utiles aux habitants quelque soit leurs lieux de vies. Les habitants du Cantal n’ont pas à subir la fracture territoriale d'une France à deux vitesses : ils ont droit, comme tous les Français, aux meilleures conditions de soins, de mobilités et d’accès aux services publics.